Ajin-chan ou l’art du vivre ensemble

La découverte d’aujourd’hui arrive à point nommé tant le contexte que l’on vit actuellement est délétère. À croire qu’on ne sait rien faire d’autre que des chasses aux sorcières lorsqu’on se retrouve dans des situations aussi dramatiques que des attaques terroristes.

 

Au lieu de tous se rassembler sous une bannière commune qui pourrait être la préservation de notre humanité, on entonne bille en tête des chants martiaux qui s’en iront chasser l’ennemi jusque dans ses terres. Sans jamais remettre en cause cet impérialisme qui fabrique sur place des hydres comme Daesh.

J’ai toujours aimé le traitement par l’absurde pour soigner les plaies les plus profondes car si un malade rit ça veut dire qu’il va mieux. L’intolérance étant un fléau qui rend inhumain, je vous propose le remède d’aujourd’hui, une préparation distillé dans les pages d’Ajin-chan wa kataritai un manga de Petosu.

Ajin est le mot japonais qui désigne les Djinns, ces créatures créées à base de feu sans fumée. Longtemps persécutés pour leur différence, ils font désormais partie intégrante de la société humaine. Le personnage principal de ce Seinen est Takahashi Tetsuo, un professeur de biologie passionné par les Djinns. Ils auraient aimé faire des recherches sur eux durant ses années d’études mais pour des raisons d’éthique il n’a jamais pu obtenir l’aval de son université. D’autant plus que la proportion de Djinns par rapport à la population non-Djinn est infime il est rare d’en rencontrer. Quelle n’est pas sa surprise d’en croiser autant dans le collège où il a été récemment affecté , des Djinns professeurs mais surtout des élèves à l’instar de la trépidante Takanashi, une vampire qui aiment l’ail et qui prend la croix comme un accessoire de mode démodé. Grace aux interactions avec elle et les autres Djinns, il déplace le curseur de la normalité car entre les stéréotypes que l’on se construit sur ces créatures et ce qu’elles sont réellement il y a les réponses que le professeur obtient grâce à Takanashi, une vampire aussi hyper active que n’importe quelles filles de son âge.

Dans ce manga, le principe actif du remède est la remise en cause qui nous apprend à vivre avec l’autre malgré les préjugés que l’on a sur lui. C’est le sens que le mot « Fraternité » ne devrait pas perdre.

Un manga licencié par Pika dont le premier est disponible ici.

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