Mahira Ga Kuru, la capitale mondiale des Yokai

Je ne sais pas où est ce que vous avez prévu de passer vos vacances cet été mais si vous vous rendez au Japon, je vous conseille d’éviter la petite bourgade de Kamihate-chou. 

 

En effet, Kamihate est le genre de ville où une virgule peut se balader sans être prise à partie par un point d’exclamation lui demandant d’où lui vient cette démarche chaloupée. Les Youkai découvrant cette ville pour la première fois sont surpris par le calme des habitants en leur présence. Plutôt habitués à voir les humains fuir comme dans une vidéo de Japan Ghost sur YouTube, à Kamihate, un Yokai peut discuter avec une petite fille sans que cette dernière ne se sente en danger. Car à Kamihate-chou, les créatures surnaturelles et les hommes vivent en bonne intelligence depuis bien longtemps. Ils se saluent le matin et le soir lorsqu’ils se croisent et il arrive souvent que des étudiantes répondent à des petites annonces de Yokai recherchant une baby-sitter pour leur petit bébé Yokai.

 

Cependant, Kamihate n’étant pas la capitale du paradis, personne n’est parfait et à l’instar de certains humains, certains Yokai ont une activité criminelle qui tombe sous le coup de la loi. Une brigade de police s’occupe uniquement de la délinquance Yokai, une brigade spéciale composée d’un seul membre, Mahira qui affirme à qui veut l’entendre qu’il se suffit à lui-même et que le renfort que lui envoie la police en la personne de Yamori Kisato ne servira à rien.

Yamori Kisato, une jeune policière fraîchement diplômée qui se voit attribuer sa première affectation en tant que patrouilleuse dans la ville de Kamihate-chou s’attendait à tout sauf un accueil aussi froid et sec. Il faut dire que Yamori n’a peut-être pas été suffisamment briefée sur la nature étrange de cette ville, elle qui n’avait jamais vu de Yokai jusqu’alors ne peut s’empêcher de s’évanouir en leur présence.

Arrivera t’elle à s’habituer à ces créatures surnaturelles ? Saura t’elle se rendre utile auprès de son nouveau collègue ?

Vous le saurez si vous avez vraiment envie de le savoir.

 

L’avis au taquet

 

Le style graphique de Mahira Ga Kuru n’est pas le plus spectaculaire de ces dernières années mais j’ai aimé ce trait qui m’a rappelé celui de Flame of Recca à partir du volume 15 lorsque Nobuyuki Anzai prend la pleine mesure de son style. Je pense que cette comparaison est à prendre comme un compliment par Kudou Atsuhiro, l’auteur de ce manga très drôle et rafraîchissant.

On espère vite voir la suite !

 

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