Masamune no Revenge/Shachiku Succubus/Gaishu-Isshoku

Après de folles festivités qui laisse les rescapés de la soif à bout de souffle, on a décidé de démarrer l’année sous le signe du Ecchi afin d’apporter à 2019 la douceur et la sensualité que vous méritez.

Dans cet article conçu sous l’emprise de ce que l’on consomme avec maîtrise et élégance, on vous présente trois manga Ecchi qui décrivent chacun à leur manière les aléas des atmosphères chaleureuses où le ciel dégagé peut annoncer d’un coup la perspective ombrageuse d’un changement d’humeur.
Il nous arrive de céder aux sirènes du Fan Service lorsque le graphisme décrit une plastique sophistiquée cependant, on préfère accompagner notre thé vert de la crème de la pâtisserie Ecchi, des histoires savoureuses où l’intrigue nappée d’un délicieux coulis nous réserve des surprises qui fondent dans la bouche.

 

Masamune-kun no Revenge

 

Masamune-kun no Revenge c’est avant tout l’histoire de la revanche sur la vie de Makabe Masamune, un garçon qui présentait de l’embonpoint lors de ses jeunes années. Victime des remarques acerbes d’une Tsundere qui a tourné en ridicule la déclaration d’amour de ce jeune garçon pour elle, Masamune s’est astreint pendant des années à un régime draconien afin de présenter le corps d’éphèbe qui est le sien aujourd’hui.
Il n’a jamais oublié Adagaki Aki San que l’on surnomme la princesse brutale tant elle brise des cœurs avec violence, elle est l’exemple type des jeunes femmes qui aiment quitter avec perte et fracas la pièce dans laquelle elles se sont mises en scène 5 minutes avant.
En stratège digne de l’Ère de Nobunaga, Masamune entreprends de recueillir le maximum d’informations lui permettant de connaître les points faibles de cette Tsundere qui s’élève au milieu des autres comme une forteresse imprenable.
Arrivera t’il à faire descendre de son piédestal celle qui sème la terreur au sein de leur lycée ?

 

L’avis d’Otaku

 

On aime le relief, la profondeur des interactions entre les différents personnages, l’aspect naturel des dialogues qui humanisent les relations entre les différents protagonistes.
Les questions que leur rapports soulèvent nous renvoient à la construction de l’image de soi, au besoin des uns de dominer les autres à un âge où la nécessité des autres est de s’affirmer face à cette violence.

 

Auteur : Takeoka Hazuki

Mangaka : Tiv

Magazine de prépublication : Comic Rex

Éditeur Japonais : Ichijinsha

Éditeur US : Seven Seas

 

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Shachiku Succubus no Hanashi

 

La deuxième histoire nous raconte le quotidien de Lily-San, une succube qui aimerait se libérer des cadences infernales que lui imposent ses aînées. En effet, l’organisation du travail des mangeuses d’énergie vitale fonctionne comme une entreprise humaine où les anciennes forment les nouvelles qui s’occupent de la récolte de la semence de l’homme. La direction dirige, les employées travaillent, Il faudrait sans doute créer une organisation syndicale afin de faire valoir les droits des travailleuses.

Elle doit traire son quota de lait mais ça n’est pas avec Kuroki Tsutomu qu’elle arrivera à remplir ses objectifs. En effet, la succube entre dans le rêve de sa victime à travers un rêve érotique auquel aucun homme ne saurait résister. Mais Tsutomu semble être un ange descendu sur Terre car ses rêves sont aussi innocents que ceux d’un enfant qui rêve d’aller dans un parc d’attractions.
Lily-San tombe des nues à chaque fois qu’elle entre dans ses rêves car rien ne se passe comme prévu et elle finit par s’attendrir pour ce jeune salary man qui au fond n’est que le reflet de sa propre solitude.

 

L’avis d’Otoko

 

On tient à préciser que le format de ce manga de Gentsuki est un format court à l’instar des sketches humoristiques que l’on trouve dans les dernières pages des magazines de prépublication japonais. De brefs chapitres qui tournent chacun autour d’une thématique différente. On a aimé l’innocence de qui désamorce la bombe sexuelle en Lily-San pour mieux révéler sa nature profonde de tendre amie.

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Gaishuu-Isshoku

Michiru San

 

Gaishu-Isshoku que l’on pourrait presque traduire l’arroseur arrosé tant notre jeune agent immobilier Komori Hiromi pensait que la jeune fugueuse en face de lui était une proie facile.
Aucune fiche de paie, pas de caution, seule au monde dans un corps de rêve, Sakai Michiru est la cible idéale des réseaux de prostitution qui raffolent de ce genre de profils.
Pour la persuader de rentrer chez ses parents, il lui fait comprendre que la seule condition qu’elle puisse remplir pour satisfaire un propriétaire est de lui accorder des faveurs sexuelles en échange de la chambre d’amis dont il dispose chez lui.
Contre toute attente, la jeune femme répète à haute voix ce que lui a dit discrètement qui éprouve une gêne que l’on n’a pas besoin de vous décrire. Comment ? Tout le monde me regarde, mes collègues, mon patron, les autres clients vont tous me prendre pour celui qui profite de la situation difficile d’une jeune femme ? Non merci, jeune fille, rentrez chez vous, laissez vos rêves d’idole ici ou vous finirez dans un porno comme bon nombre.
Quelques jours passent, la vie de d’Hiromi n’a pas basculé, il ne s’est pas fait virer de son boulot, sa journée de travail se déroule parfaitement, il prend congés de ses collègues le soir en rentrant mais devant sa station de métro, il se retrouve face à face avec Michiru san qui le regarde sans dire un mot, Hiromi essaye de briser la glace à mains nues mais n’est pas Steven Seagal qui veut.
Tu te souviens de ce que tu m’as dit la dernière fois ? J’ai réfléchi, je veux bien
Non, non, je fais tout pour oublier, je rentrais chez moi boire une bière afin d’accélérer le processus, on devrait en rester là, dit il lâchement avant de se diriger vers la rame. Il rentre dans le métro sans s’apercevoir que la jeune femme le suit, à la faveur d’un vif mouvement de foule, le métro est bondé, il se retourne et voit qui se retrouve encore une fois face à la lui. Tout deux essaient de garder leur distance mais la forte affluence pousse inexorablement leurs corps à entrer en contact. La gêne est palpable, leurs entrejambes se rencontrent dangereusement au point de soulever légèrement la mini jupe de Michiru en laissant apparaître ses dessous.
Feignant de vivre un moment d’extase, Michiru fait mine d’enlacer Hiromi pour mieux lui subtiliser son smartphone avec lequel elle prend elle même une jolie photo de l’érection du jeune homme collé à elle.
Qu’est-ce que tu croyais ? Tu penses que tu es devenu beau depuis la dernière fois ? Je pense que ça plaira à la police de tomber sur une affaire comme ça, les journaux en raffolent, il y a des témoins, tous les ingrédients pour te donner un sérieux mal de crâne. Ne réfléchit pas trop et donne moi les clefs de cette chambre que j’aille me laver et me reposer un peu.
Hiromi se retrouve pris au piège, à la merci d’une jeune femme dans un huis clos se déroulant dans un endroit qu’il connaît bien vu que c’était chez lui jusqu’à ce qu’elle en décide autrement.

 

Mangaka : Shikishiro Konomi

Magazine de prépublication : Big Comic Superior

Editeur japonais : Shogakukan

 

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