Tokyo Shinobi Squad, le ninja copieur

Aujourd’hui, on vous présente un manga où l’étranger constitue une menace pour les tokyoïtes du futur.

Tokyo Shinobi Squad
Tokyo Shinobi Squad

Pour de nombreux Brexiters convaincus, le tunnel sous la Manche ne serait qu’un long intestin qui se vide de ses déjections en gare de Waterloo. L’Europe est la mère de tous les maux de la société anglaise, l’immigré polonais arrive par le Shuttle, l’anglais n’est plus chez lui, au secours, aidez nous.

À travers cet article, nous ne souhaitons bien évidemment pas redessiner la carte politique du vieux continent. Nous n’en avons pas la compétence et nous estimons qu’il ne nous est pas nécessaire de l’avoir. Cependant, le parallèle entre ce tunnel sous la Manche source de tous les vices et le manga du jour semble si évident que l’on se devait de le traiter sous cet angle.

En effet, dans cette œuvre écrite par Yuki Tanaka et dessinée par Kento Matsuura, le lecteur est projeté dans le Tokyo de 2049. 20 ans auparavant, le premier ministre japonais avait entrepris d’aligner le Japon sur les standards internationaux à travers les réformes dites « Galapagos » et pour se faire, le gouvernement japonais entrepris la construction d’un hyperloop pour relier les grandes métropoles russes, chinoises et américaines à l’activité économique japonaise.
Cependant, dans ce manga, on nous explique que la construction de cet hyperloop n’a pas apporté les effets socio économiques recherchés, bien au contraire, depuis l’érection de ce long tunnel aérien, Tokyo est devenue le terrain de jeu de la délinquance internationale. On ne peut plus se promener tranquillement dans les artères de Shinjuku, la mère de famille n’est pas rassurée, son enfant ne peut pas jouer dehors, sauvez le !
Et bien entendu, lorsque l’étranger vous menace vous ne pouvez être protégé que par des traditions séculaires transmises de génération en génération dans le secret des villages Shinobi. On aurait très bien pu penser aux samouraïs mais apparemment l’auteur préfère les traditions transmises par Kishimoto tant Jin, le héros de ce manga, ressemble à Naruto.

Vous savez à quel point, nous ne sommes pas fans du plagiat à Ohayo!Magazine et on ne se privera jamais de le dire. Donc lorsqu’on tombe sur des cas d’école comme Tokyo Shinobi Squad, on se demande si le plagiat ne serait pas une technique ninpo utilisé depuis la nuit des temps afin d’enfumer le public. On n’a même pas terminé le chapitre que l’on a du mal à se départir de l’impression de lire Naruto ou le récent Samouraï 8.
Certains auteurs n’ont honte de rien.

À quand un Copycomic du manga ?

 

 

 

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