Hajirau Kimi ga Mitainda, le ecchi manga qui vous met dans l’embarras

ohayo-Hajirau-Kimi-ga-Mitainda-cover-vol1.jpg

Aujourd’hui, quelqu’un parle à ma place.

ohayo-Hajirau-Kimi-ga-Mitainda-colored-.jpg
Le festival du lycée égayé par la sex-tape de deux profs – « Hajirau Kimi ga Mitainda« 

Oppai GangBang Style

« Je préfère parler à la place de ce crétin qui ne sait pas écrire. J’emploierai toutes les formules qu’il rêve d’employer, « Natsuho Honjo, jeune femme aux fesses joufflues etc. » je dirai ce qu’il a à dire pour lui couper l’herbe sous les pieds. L’allumer pour le regarder souffrir en le laissant croire qu’un jour ça s’arrêtera. Je m’impose comme sur mes photos de cul, ma taille sournoisement fine, hanches épanouies, du relief et une cascade de cheveux, je ne rêve pas la nuit, je me repose.

Natsuho Honjo, « Hajirau Kimi ga Mitainda« 

Quand j’ai du temps libre, j’obsède Akito Shirazawa, le héros du manga harem qu’il voulait vous présenter aujourd’hui. Hajirau Kimi ga Mitainda, un manga Ecchi pour les pervers comme lui et tant d’autres avec lesquels je me perds parfois, qui est-ce que je dois sucer cette semaine ? Qui a mal au dos ? Qui fait le Ramadan donc indisponible à son grand regret ? Qui a des projets pour moi ? Qui a l’âge de mon père et me partage avec son fils ?

« J’aime te voir embarrassé, Akito« 

J’ai la caractéristique de la jeune fille d’aujourd’hui, un compte OnlyFans, rencontres réelles, tarifs, pas d’affect ni au revoir, uro si j’ai beaucoup bu. Sinon, j’ai d’autre qualité, je note votre bite, joue avec des sextoys, m’offre au glory hole, tourne des vidéo ahegao, yeux révulsés et langue pendante.

« Natsuho et Akito durant leurs loisirs au lycée »


Sympa comme un paradoxe, je suis l’esclave qui vous soumet, la pute qui vous sourit lorsque vous la payez. Une poupée consciente du mal qu’elle vous fait. Je suis la reine de la torture mental et comme je m’ennuie au lycée, je me suis choisi une victime, Akito Shirazawa. Fils d’un cinéaste décédé, ce jeune con m’a fait rire lors du festival du lycée. Au lieu de partager avec toute l’assemblée la scène de théâtre qu’il avait filmé pour la troupe du lycée, Akito a préféré diffuser la sex tape de nos deux profs filmés à leur insu. Mis au ban de la société scolaire, il a été réintégré après deux semaines de purgatoire. Je suis allé prendre la température en lui rendant une visite à la bibliothèque du lycée où il a été exilé. Et puis un jour, alors qu’il s’était absenté cinq minutes, je suis parti me masturber sur son bureau, juste pour voir comment il réagirait. Il m’a filmé. Depuis, lui et moi, on s’amuse. Il suffit de pas grand chose pour rendre le lycée intéressant. »

Références :

Mangaka : Umagome Rakure

Magazine de prépublication japonais : Young Magazine (version web)

Éditeur japonais : Kodansha

PS : « Regardez moi cette crâneuse d’Umi Shinonome, cette vieille qui essaye de m’imiter.. Que pensez-vous de son cosplay ? »

Laisser un commentaire