Edens Zero, l’histoire sans fin

Aujourd’hui, on a regardé une vidéo sur Youtube.

La joie de vivre ^^

Les Lectures Mangas

.C’était une bonne vidéo ! L’occasion rêvée de découvrir comment s’exprimait la passion pour les mangas de l’une de nos followeuses sur Twitter. On tient à le dire franchement, Ines Scarlet a beaucoup de talents. Elle dispose d’ailleurs d’un talent rare qui est celui de pouvoir, peut être, nous faire revenir sur l’avis que l’on a exprimé sur un manga. Ce qui, dans l’histoire du Ohayo, ne s’est jamais produit. Voila pourquoi il ne faut pas vous décourager, il ne faut pas sombrer dans le désespoir, lorsque vous défendez l’amour et la justice, en général, vous triomphez à la fin.

Car, en voyant avec quel enthousiasme Ines Scarlet parle d’Edens Zero dans son Bilan Lectures Mangas du Mois de Mars, on se demande si on ne passe pas à coté de quelque chose.


Couverture du tome 1 d’Edens Zero

.Mashima Hiro sait créer des personnages, on ne remet pas en cause cette qualité, cependant, il a tendance à redessiner les mêmes d’un manga à l’autre, faisant revenir les traits de ses personnages emblématiques comme ceux des personnages mascottes de manière récurrente. C’est pas facile de voir se terminer un manga qu’on aime mais quand c’est fini, c’est fini.

C’est comme si tu essayais d’oublier une histoire d’amour et qu’à la fin de la journée tu rappelles ton ex. T’as envie de lui dire « Mais Frère Mashima Va De L’Avant ! Rave Master, c’était bien mais c’est fini ! Fairy Tail, c’était copycomique mais c’est fini ! Passe à autre chose, Frère, tu sais dessiner, pourquoi est ce que dans tous tes mangas ta coqueluche customisable ressemble à Puun ou Happy ? Pourquoi donne t il l’impression de toujours créer les mêmes personnages ? Laisses les chats et les bonhommes de neige, trouve d’autres exemples dans la nature, fais quelque chose ! ». On s’exprime ainsi.

Le retour de Puun
Happy Edens Zero vs Happy Fairy Tail


.Quand je lis le nouveau manga d’un mangaka que j’apprécie, à part quelques clins d’œil à un ancien manga qu’il a réalisé ou si le manga est la suite d’une ancienne œuvre, s’il vous plait, faites table rase du passé. J’ai du mal à rentrer dans l’histoire d’Edens Zero car je ne veux pas croiser Happy ou Puun dans cette histoire. Tout le monde aime ce manga mais à cause de ce détail stupide, je n’y arrive pas. J’essaye de lire mais dès que je vois Happy ou Puun, je suis aveuglé par le soleil, je ne vois plus rien, ça me bloque. Sans l’énergie positive de votre nouvelle youtubeuse préférée, nous n’en serions pas là.

L’argument massue d’Inès, c’est de dire que Mashima corrige dans Edens Zero les défauts que l’on retrouvait dans ses mangas précédents. On a trouvé cette remarque pertinente au point de nous replonger dans Edens Zero en portant des lunettes de soleil qui nous permettent de ne pas voir Puun ou Happy lorsque l’on tombe sur eux.

Space Opera aux portes de l’infini

Résumé de l’histoire : « Au Royaume de Granbell, un parc d’attractions abandonné, Shiki a vécu toute sa vie parmi les machines. Mais un jour, Rebecca et son chat Happy apparaissent aux portes du parc. Ces nouveaux arrivants sont loin de se douter qu’il s’agit du premier contact humain que Granbell a eu depuis cent ans ! Alors que Shiki est heureux de se faire de nouveaux amis, les machines qui ont toujours veillé sur lui saisissent l’opportunité de l’arrivée de ces voyageurs pour se retourner contre lui ! Poussé sur le chemin de l’exil bien malgré lui, Shiki se joint à Rebecca et Happy dans leur vaisseau spatial afin de s’échapper et de partir à l’aventure dans le cosmos infini. »

.Mashima ne peut pas s’empêcher d’emprunter ou de s’inspirer des autres mangaka. Même s’il fait des bonnes choses lorsque l’on voit l’Ether Gear de Shiki ou celui du professeur Weisz Steiner, on pense directement au « Trace on » de Shirou Emiya dans Fate/Stay Night lorsqu’Emiya voulait réparer une machine ou simplement insuffler son énergie vitale dans un objet par exemple.



.J’ai toujours dit que je n’était pas fan des idées que l’on reprend des autres néanmoins je me dois de reconnaitre que Mashima a su apporter un autre relief au principe du « Trace On » en plaçant l’Ether Gear au cœur de son histoire. L’Ether Gear de Shiki qui lui donne la capacité contrôler la gravité (hello Ochaco Uraraka from Boku No Hero Academia) est sensationnel. J’apprécie les différentes déclinaisons qu’il a développé autour de ce pouvoir, on a envie de voir comment d’autres personnages se servent de l’Ether Gear, on sent que les possibilités sont infinis au point de se dire, pourquoi pas un Ether Gear qui ferait pousser les plantes ou Ether Gear qui soigne les blessés en suractivant le processus de cicatrisation. Tout est ouvert et c’est à ce détail que l’on reconnait les histoires qui peuvent se placer dans la durée.

Est-ce un pouvoir implémenté artificiellement dans le corps de l’utilisateur ou est ce un pouvoir qui découle de la nature profonde de celle ou celui qui le détient ? Autant de questions qui, je l’espère, vous donneront envie de lire ce manga.

Une perspective fabuleuse

Références :

Mangaka : Mashima Hiro

Éditeur français : Pika Éditions

Éditeur japonais : Kodansha

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